Femmes du Kurdistan : solidarité


On relaie une info  pour un événement ce Samedi 30 avril, à Nantes :

Une journée de rencontres de femmes, afin de découvrir et de tisser des liens entre le mouvement des Femmes Libres du Kurdistan et les réseaux de femmes et féministes de l'ouest de la France.

La journée, nous aurons des présentations et des discussions (voir programme plus bas) entre femmes, puis le soir nous convions tout le monde à une soirée de découverte de la culture Kurde, dont les bénéfices seront envoyés au projet de reconstruction de Kobanê par le mouvement des femmes.
 Cette rencontre est organisée conjointement par ZIN 44 - l'association de femmes issue du Centre Culturel Kurde de Nantes [1]- et des femmes du COLLECTIF DE LA ZAD DE NDDL EN SOLIDARITÉ AVEC LA LUTTE AU KURDISTAN [2]. Interviendront également des membres du COLLECTIF SOLIDARITÉ FEMMES KOBANÊ [3].

Le mouvement des femmes au Kurdistan, que ce soit au Bakûr (Kurdistan nord; au sud-est de la Turquie) ou au Rojava (Kurdistan ouest; au nord de la Syrie), a gagné une puissance incroyable, en construisant petit à petit une solidarité et une entre-aide concrète entre les femmes, et en se battant au sein du mouvement de libération kurde pour instaurer un rapport de force. Il a su ouvrir grand ses portes à toutes les femmes, tout âges et religions confondues, cassant de fait les divisions que le patriarcat a créé depuis des millénaires. Les femmes qui ont pris les armes pour se défendre et pour défendre leur communauté disent haut et clair qu'elles luttent pour la libération des femmes, de toutes les femmes, et que leur combat dépasse les frontières créées par les États-Nations patriarcaux. Elles lancent un appel à toutes les femmes à s'organiser et se battre pour détruire le patriarcat et tisser des liens entre les femmes.


Depuis l'été 2015, l'État turc a re-déclaré la guerre contre le peuple Kurde, et la violence s'intensifie ces derniers temps faisant écho des années sombres 1980-90. Dans ce contexte, le mouvement des femmes au Bakûr se bat encore une fois sur deux fronts : elles organisent leur propre auto-défense dans les quartiers assiégés et attaqués par l'armée et la police, et parallèlement elles continuent à construire leur mouvement, en préparant les temps de paix. De façon similaire, le pari que les femmes font au Rojava est celui de s'organiser pour combattre le système patriarcal -qui est à la base même de la guerre qui déchire la Syrie depuis cinq ans- et ce, malgré la guerre incessante et les enjeux géo-stratégiques des grandes puissances autour de la région. Renforcer le mouvement des femmes dans ce contexte est, non seulement un énorme pied de nez au régime dictatorial de Bachar al-Assad, aux djihadistes qui ont récupéré la rébellion, aux puissances qui essaient de se répartir le gâteau, mais c'est aussi la construction d'une solidarité concrète entre les femmes en lutte à travers le monde dans une dynamique révolutionnaire. C'est dans cet esprit que nous vous invitons à nous rassembler le samedi 30 avril, pour échanger sur le mouvement de Femmes Libres du Kurdistan et, plus concrètement, sur le projet des femmes pour la reconstruction de Kobanê.

La rencontre aura lieu sur Nantes, au Centre Culturel Kurde (impasse La Rabotière - St Herblain).
 La journée est réservée exclusivement aux femmes : sont les bienvenues toutes les personnes se reconnaissant comme femmes ou ayant eu un vécu de femme. La soirée de réception est ouverte à tout le monde. Les deux repas seront offerts à prix libre. Les bénéfices de la rencontre seront versés au projet de reconstruction des femmes à Kobanê. N'hésitez pas à relayer ce courrier à vos amies et camarades !

* * * AU PROGRAMME (horaires indicatifs pour l'instant):
 LE MATIN (9h30-13h):

_PRÉSENTATION DU MOUVEMENT DES FEMMES LIBRES DU KURDISTAN_
 *Histoire du mouvement des femmes au Kurdistan (par Zin 44)
*Actualités au Bakûr (par la délégation de femmes parties rejoindre les célébrations du 8 mars)
*Discussion : sous quelles formes peut-on mettre en œuvre notre solidarité avec le mouvement des femmes du Kurdistan ?

 L'APRÈS-MIDI (15h-18h):

 _ATELIER-DISCUSSION AUTOUR DU PROJET « FEMMES » DE RECONSTRUCTION À KOBANÊ_ (animé par le collectif Solidarité Femmes Kobanê) LA SOIRÉE (19h-22h):
_ RÉCEPTION D'INAUGURATION DE ZIN44_ (l'association de femmes Kurdes de Nantes), avec danses kurdes et buffet.

* * * Plus de précisions sur les différents collectifs :


[1] ZIN 44. Association créée pour partager/ faire découvrir l'idéologie de lutte de libération de la femme, créée par le mouvement du peuple kurde et ayant la capacité d'englober LA FEMME peu importe ses origines ses croyances etc... en défendant ses droits primordiaux et en plus en redonnant sa place au sein d'une nouvelle image de la société imprégnée de l'entre-aide/ le partage / la vie ensemble...


[2] Collectif de la ZAD de Nddl en solidarité avec le Kurdistan. Nous sommes un groupe de gens qui s'intéressent au mouvement de lutte au Kurdistan, et qui suivons de près les derniers épisodes de guerre déclaré par l'État turc [cf. bulletin "Merhaba Hevalno


[4]"]. Depuis la zad de Notre-Dame-des-Landes où nous vivons, nous essayons de tisser des liens avec le mouvement révolutionnaire kurde et les personnes et collectifs qui s'y intéressent [cf. déclaration d'autonomie


[5]]. Nous y trouvons source d'inspiration pour nos luttes, et nous souhaitons renforcer la visibilité de ce mouvement au-delà des frontières, et mettre en pratique notre solidarité envers les résistant.e.s kurdes. Nous portons une attention particulière au mouvement des Femmes Libres du Kurdistan, et c'est ainsi que certaines d'entre nous avons été à Paris rencontrer le collectif Solidarité Femmes Kobanê, qui nous a ensuite rendues visite sur la zad. Et de là est né l'idée d'élargir ce moment de rencontres.


[3] Le collectif Solidarité Femmes Kobanê [cf. site [6]], constitué de femmes Kurdes (de Turquie et d'Iran) et de féministes habitant la région parisienne, est né dans l'urgence de la guerre que menaient les Kurdes à Kobanê contre Daesh. Très vite, elles ont décidé de partir en délégation au Kurdistan (côté turc) à la rencontre du mouvement des femmes. Depuis, elles se sont lancées dans le projet ambitieux de coordonner le soutien logistique et financier du projet de reconstruction de Kobanê porté par le mouvement des femmes. Ce projet


[7] consiste en une place des femmes, au centre-ville, autour de laquelle plusieurs bâtiments abriteraient une académie des femmes, un centre de soin, un lieu d'accueil pour victimes de violence, des espaces d'organisation, etc. Liens: ------
 [4] http://www.kedistan.net/category/editions/merhaba-hevalno/
[5] http://zad.nadir.org/spip.php?article3180
[6] http://solidaritefemmeskobane.org/
[7] http://solidaritefemmeskobane.org/fr/node/18

Jamais sans ma visseuse!

On arrête pas de publier des articles sur le blog en ce moment. Il faut dire aussi qu'il y a pleins de choses qui nous révoltent et heureusement plein de chouettes initiatives féministes. Ce nouvel article vient d'ailleurs relayer un super projet qu'on a envie de soutenir: Un atelier mécanique, menuiserie, métal féministe. Hé non, ce n'est pas dans le coin, mais en Ariège. Mais ça peut donner des bonnes idées.
Pour l'heure, elles ont besoin d'argent pour financer l'achat du lieu. Vous pouvez trouver plus d'info sur leur blog: Ici.

Le collectif Émancipation va certainement organiser une soirée de soutien à ce projet au printemps. 

N'hésitez pas à relayer l'info et à faire des promesses de dons.


Mort de la militante féministe Thérèse Clerc, fondatrice des Babayagas, maison de retraite pour femmes



Thérèse Clerc, d'après une photo de le Monde

"...S’occuper durant cinq ans de sa mère grabataire lui inspire sa dernière œuvre, la Maison des Babayagas, lieu autogéré pour « vieillir ensemble en citoyens indépendants, libres et utiles » et hébergeant une vingtaine de colocataires femmes, âgées de 60 à 80 ans. Le projet, très novateur, débuté en 1999, semé d’embûches et de conflits, mettra quinze ans à éclore..."

Lire l'intégralité de l'article ici
 


"La Maison des Babayagas a été inaugurée en 2012. 
-Un projet de maison de retraite autogérée, citoyenne, écologique, pour « changer l'imaginaire social de la représentation des vieux ».
-Une solution d’habitat accessible à des « vieilles » telles qu’elles se nomment et proposant une alternative à la maison de retraite :  les Babayagas. "

Emissions de radio féministes



La dernière émission de Mauvais Genre, une émission féministe d'anjou, a publié sa dernière émission de radio. Comme elles n'ont plus d'onde pour diffuser leur émission, le collectif Émancipation fait le relais pour que cette émission soit entendue largement.

Leur dernière émission parle de la marche de la dignité et contre le racisme dont nous avons diffusé l'appel.





Voilà le lien vers leur blog. Vous pouvez y écouter les anciennes et les nouvelles émissions.

Bonne écoute.




Et tant qu'on y est, on rappelle qu'il existe une plateforme d'émissions féministes qui s'appelle RadioRageuses. En lien ici. N'hésitez pas à écouter les émissions.





Le poil qui dépasse à Nantes!

Le festival féministe Le poil qui dépasse se déroulera du 1er au 5 mars à Nantes.

Des acteurs-RICEs des luttes féministes, ou non, des spectateurs-RICES, des artistEs, des salariéEs, des chômeurs-SES, des enfants, des transgenres, des travestiEs, des sans-genre, des hommes… Le festival propose des ateliers de présentation de stages d’autodéfense féministe, des apéros-débats-lectures, des tables rondes et des spectacles. Donner la parole aux femmes artistes et aux femmes tout court, rassembler, dire, échanger, penser, observer, remettre en cause à travers des mots et des objets artistiques, autour des questions féministes et de genre. Comme un état des lieux de l’hétéro-patriarcat.

Ces lois sur le voile qui ne sont pas féministes, et ce racisme qui ne dit pas son nom...




Dans un contexte de recrudescence de l'islamophobie, le Collectif Emancipation a voulu réfléchir à la situation des femmes voilées dans notre société.

Glossaire

Racisé-e Ce terme désigne les personnes (noires, arabes, rroms, asiatiques, musulmanes, etc.) renvoyées à une appartenance (réelle ou supposée), à un groupe ayant subi un processus à la fois social et mental d’altérisation sur la base de la race. Les « racisé-e-s » sont celles et ceux qui appartiennent (réellement ou non) aux groupes ayant subi un processus de « racisation ». La racisation est un processus psychologique, social, historique, politique de construction des races.

Cisgenre: (équivalents : Femme biologique ou Homme biologique) Personne dont le genre coïncide (grosso modo) avec son sexe. Par exemple, une personne possédant un corps femelle et se sentant femme.


Ainsi, en regardant 10 ans en arrière, notons 2 lois majeures : celles de 2004 et 2012.

 (cf tableau)


La loi du 15 mars 2004 sur « les signes religieux ostentatoires » permet l'exclusion d'élèves portant un voile ou un couvre-chef (bandana, bérets, chapeau...). Les établissements scolaires les assimilent au voile dès lors qu'ils sont portés par une élève musulmane. Ces exclusions peuvent avoir lieu devant des conseils de discipline ou être silencieuses avec la simple non présentation des élèves voilées, qui craignent les humiliations et les mauvais traitements, à la rentrée scolaire.



Nous sommes, de la même manière, opposé-e-s à la circulaire Châtel de mars 2012 qui permet aux directeurs et directrices d'établissement de refuser l'accompagnement des sorties scolaires aux mères voilées.

Nous ne sommes pas dupes, ces lois qui ont été votées sous l’étendard du féminisme sont des lois racistes et islamophobes.

Nous ne voulons pas d'un féminisme raciste et impérialiste qui dit aux femmes non blanches comment s'émanciper.

Nous nous opposons à l'idée que le féminisme blanc, bourgeois, cis, hétéro soit le modèle unique d'émancipation des femmes.





Ces lois sont racistes, car elles prétendent que le voile serait imposé aux femmes au nom de la religion. Nous ne nions pas le fait que, sans doute, le voile est imposé à certaines femmes.

De la même manière que le système patriarcal impose énormément d'injonctions aux femmes en général (temps partiel, maternité, travail domestique...), et impose aux femmes d'occident en particulier une injonction à la sexualisation du corps (maquillage, minceur, épilation intégrale...). Le voile ne doit pas être considéré comme une plus grande oppression que la sexualisation du corps. Nous refusons l'idée que les femmes blanches seraient plus émancipées que les femmes musulmanes et/ou racisées. Nous voulons que la parole des femmes voilées ou non soit entendue, que les femmes voilées ou non parlent pour elles-mêmes. Nous luttons pour la liberté des femmes sans aucune distinction.





Ces lois laissent entendre que la domination des hommes musulmans et/ou racisés sur les femmes serait plus importante que celle des hommes blancs.

De tout temps, on veut nous faire croire que la violence des hommes musulmans et/ou racisés serait plus importante que celle des hommes blancs.

Le contexte actuel nous montre bien cela.

L’état d'urgence et le projet de modification de la constitution stigmatisent les personnes racisées et assimilent donc le terrorisme à l'islam, le terrorisme aux personnes non blanches, le terrorisme à la pauvreté.

En effet, ce projet de réforme de la constitution propose la déchéance de nationalité pour les binationaux et binationales né-e-s français-e-s qui représentent une menace pour la sûreté de l’État montre qu'il existe bien des français-e-s de secondes zones et que le terrorisme serait du fait des ces personnes « pas tout à fait françaises ».



Cette violence des hommes racisés qu'on juge extraordinaire aurait comme premières victimes les femmes.

Les hommes musulmans voileraient de force les femmes, leur imposeraient de rester au foyer, leur interdiraient de prendre la parole. Nous refusons cette idée. Actuellement, c'est l'Etat français qui isole les femmes voilées en leur interdisant l'accès à l'école et qui les muselle en ne tenant absolument pas compte de leur parole sur ce qui les concerne elles en premier lieu.





Les femmes voilées sont, en plus, considérées comme étant complices de cette violence.

En effet, on estime que leur voile désigne les femmes non voilées comme des cibles potentielles des violeurs.

Cette idée est, d'une part complètement absurde car un voile n’empêche pas d'être violée et, d'autre part raciste car elle suppose que les hommes musulmans seraient plus violeurs que les autres. Il faut rappeler que des viols ont lieu dans tous les milieux sociaux, religieux... et que les viols les plus répandus sont commis par une personne de l'entourage de la victime qui n'a donc rien à voir avec l'appartenance religieuse ou le port du voile. De plus, une grande partie des auteurs de violences conjugales sont des hommes de pouvoirs (médecins, avocats, etc ) qui sont pour la plupart blancs. Malgré les idées reçues, les violences ne sont donc pas l'apanage des hommes pauvres et racisés.



Les femmes voilées sont les premières victimes de l'islamophobie.
Au nom d'une norme occidentale et d'un racisme d’État, elles sont exclues de l'école, des sorties scolaires, du monde du travail... Elles subissent les agressions verbales et physiques. Désormais, on les accuse de complicité de terrorisme et on les somme de se désolidariser d'actes qui n'ont, évidemment, rien à voir avec elles.



Alors non, ces lois ne sont pas féministes car elles ne prennent pas en compte la parole de toutes les femmes!

L'émancipation doit tenir compte de toutes les appartenances sociales, religieuses ou non, raciales, sexuelles, de genre...





Et pour aller plus loin :




Contexte socio-historique, fait sociaux
Lois, décrets, circulaires
1905 Des libres penseurs militent pour un enseignement libre et laïc ; le peuple en a marre de l'implication de l’Église dans toutes les institutions
Loi sur la séparation des Églises et de l’État qui a marqué l’aboutissement d’une laïcisation affirmée.
1920 jusqu'aux années 60
Les deux grandes Guerres détruisent la France, qui appelle à l'immigration pour faire de la main d’œuvre afin de se reconstruire… Cela fait des décennies que les immigré-e-s sont en France et leurs familles les rejoignent.


Années 70 Industrialisation massive, choc pétrolier, moins de besoins humains dans les usines, le chômage grimpe, c'est la crise : le FN se crée (1972), les idées racistes commencent à s'exprimer
Fin des années 80



L’affaire du voile islamique provoque des polémiques : des collégiennes de Creil sont exclues parce que voilées (1989)

(1984 : création d'SOS Racisme)
19 décembre 1989 : Le Haut Conseil à l'Intégration est créé par un décret dans le contexte des premières « affaires du foulard », il amène une jurisprudence qui appelle à la responsabilité des établissements en notifiant que "le port du foulard ne peut être une raison suffisante pour exclure des élèves" et demande d'examiner les situations au cas par cas.
1990 Trois élèves voilées sont virées d'un établissements ; les parents portent plainte contre le chef d'établissement, les enseignants se mettent en grève au nom du respect de la laïcité.
1994 : La circulaire Bayrou distingue le port des symboles discrets des signes ostentatoires, elle est adressée aux recteurs d'académie.
Entre 1994 et 2003 Une centaine d'élèves sont exclues… Gronde des enseignants, Chirac s'appuie sur B. Stasi pour commencer à élaborer une loi pour éviter les cas par cas car cela ne satisfait plus les établissements. 2004 : Loi sur le port des signes religieux ostensibles dans les écoles et lycées publics (voiles, kippas, grandes croix)
2010 Mouvement des retraites, Contre-sommet de l'OTAN, Alliot-Marie s'exprime sur les manifestant-e-s masqué-e-s en manif, présumé-e-s être les plus virulent-e-s (« casseurs ») Octobre 2010 : Loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public : cette loi fait alors d'une pierre deux coups, contre les manifestants et contre les femmes voilées !
2012 Un sondage IFOP pour Le Figaro daté d'octobre indique que 63 % des Français se déclarent opposés au port du foulard dans la rue et 28 % y sont indifférents. La circulaire de mars 2012 ( Luc Chatel) permet aux conseils d'école de refuser les présences de femmes voilées dans les sorties scolaires.
2013 Un autre sondage effectué du 19 au 21 mars 2013 par l'IFOP pour Ouest-France indique que plus de huit Français sur dix (84 %) se déclarent opposés au port du voile ou du foulard islamique par des femmes travaillant dans des lieux privés accueillant du public. Peillon pond la Charte de la laïcité : « (...) Le port de signes ou tenues par lesquelles les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit ».
2015  et maintenant... le Ministère de l'Education Nationale a pris ses distances avec la circulaire Chatel, même si celle-ci n'a pas été abrogée. 
En termes jurisprudentiels, la dernière décision est celle du tribunal administratif d'Amiens, qui vient d'annuler une directive émanant de l'inspecteur académique (DASEN) qui interdisait les mères voilées d'accompagner les sorties scolaires… à suivre

Dire non à la récupération des agressions sexuelles pour servir des propos racistes

Un article sur Crêpe Georgette que nous avons trouvé particulièrement intéressant, surtout dans le contexte actuel.

"Là où les français commettraient des conneries, des crimes passionnels, des dérapages sexistes, des viols collectifs, les racisés commettraient des tournantes, des crimes d'honneur et des actes barbares témoignant de leur culture par essence profondément sexiste."

On vous invite à aller lire la suite ici.

A bientôt !

Rassemblement contre l'état d'urgence

Le collectif Émancipation s'est joint à un appel unitaire à se rassembler contre l'état d'urgence samedi 19 décembre à 15h devant la bourse du travail à Angers.

Pour voir l'appel à se rassembler, cliquez ici

En espérant vous y voir nombreux et nombreuses.

Un peu de pub ne fait pas de mal...

Voici le site du collectif militant queer et féministe nantais QueerFarnaüM, illes proposent des réunions, articles, réflexions, actions, renvendications...
http://queerfarnaum.tumblr.com/

N'hésitez pas à aller y jeter un oeil!