Festival Emancipation Numéro 5

Au mois d'octobre, le collectif organise la cinquième édition de son festival:


Du vendredi 9 au dimanche 11 octobre

C’est prix libre et ouvert à tout le monde.

Au programme cette année :
Le VENDREDI :
Ouverture accueil à 19h30 avec Apéro de bienvenue et présentation du festival et des trois jours
Concert à 20h30 pour commencer en musique avec PAULE KLUTE , électro poétique de Paris


Le SAMEDI : 
11h00 - atelier bricole artistique : confection d'autocollants féministes
14h30 - projection et après-midi autour des  Riot-girrrls, courant né aux Etats-Unis et lié à la troisième vague féministe
16h30 - atelier-discussion et débat autour de la question "c'est quoi être féministe aujourd'hui?" (en non-mixité femmes, gouines, trans)
19h30 - une cantine végétalienne-vegan
20h30 CONCERTS avec TRASHLEY, electropunk-dancefloor de Paris, NANDA DEVI, punk-rock féministe de Rennes et une boum...

Le DIMANCHE : 
11h30 :  balade dans Angers pour rejoindre le lieu du pique-nique
12h30 : pique-nique et concert  acoustique avec MATHILDA, chanson folk d'Angers et MOTöRHILL, duo folk Angers-BZH

Réunion de rentrée du collectif

Salut à toustes!
La réunion de rentrée du collectif emancipation se tiendra
 ce mardi, le 1er septembre, à 19h00 à l'Etincelle.

Beaucoup de choses prévues cette année, dont un festival...

N'hésitez pas à passer nous voir!

Manifestation, deux ans après la mort de Clément Méric assassiné par des fascistes

Contre tous les racismes et le fascisme: égalité et justice sociale!

Le 5 juin 2013 Clément Méric, syndicaliste étudiant et militant antifasciste, était tué par des militants du groupuscule d'extrême droite Troisième Voie. Son assassinat s'inscrit dans une longue suite d'agressions de l'extrême droite contre des personnes en raison de leur orientation sexuelle, de leur origine ou de leur religion supposées, ou encore de leurs opinions politiques. Les actes homophobes et transphobes ont augmenté ces dernières années, tout comme la remise en cause des droits des femmes. L'exclusion, le rejet de l'autre, la fermeture des frontières, la désignation des immigré-e-s, des musulman-e-s, des juif-ve-s ou des Rroms comme boucs émissaires sont des attitudes qui conduisent au pire. Le gouvernement entretient un climat délétère en organisant des expulsions massives qui participent à la stigmatisation des immigré-e-s, en quadrillant les quartiers populaires et en adoptant des lois racistes qui visent spécifiquement certaines catégories de la population. À cela nous opposons notre volonté de vivre ensemble et notre exigence d'égalité des droits et de justice sociale. 20 ans après l'assassinat de Brahim Bouarram en marge d'un défilé du Front National, 20 ans après l'assassinat d'Ibrahim Ali par des colleurs d'affiches du Front National, le fascisme continue de tuer et reste un danger dans la rue comme dans les urnes.
Rassemblement samedi 6 juin 2015 14h30 Place imbach - Angers
Premiers signataires: Alternative Libertaire 49, Collectif Émancipation, Confédération National du Travail 49, D'égal à égales, L'Étincelle, Jeunes Communistes 49, Librairie Les Nuits Bleues, Nouveau Parti Anticapitaliste 49, Réseau Angevin Antifasciste, Union Syndicale Solidaires 49 etc.

CinéTappage

CinéTappage du 30 mai au 7 juin 2015 à Rennes.


Pour connaître la programmation, les lieux et les différentes informations pour s'y rendre, tout est dans le flyer.

Vendredi 20 mars 2015 : Les femmes s'en vont en lutte !

Vendredi 20 mars 2015 20h30
Présentation du livre Les femmes s'en vont en lutte. Histoire et mémoire du féminisme à Rennes (1965-1985) par ses auteures Lydie Porée et Patricia Godard

à la librairie Les Nuits bleues
21 rue Maillé, Angers


Changement de date réunion Février 2015

La réunion mensuelle du collectif Emancipation aura lieu le mardi 10 février, à 19h, à l'Etincelle.

D'égal à égales - Edition 2015


Qui a peur du grand méchant « genre » ?...
Parler de genre, c’est parler des différences et des hiérarchies entre hommes et femmes que la société construit arbitrairement, et qui n’ont pas de fondement naturel. Cela bouleverse sans doute certaines croyances, représentations ou habitudes. Certains courants rétrogrades agitent même l’épouvantail d’une imaginaire « théorie du genre » ou du « gender », qui mettrait en péril la famille, l’école, les différences sexuelles, la civilisation...
Mais le genre n’est pas une théorie, c’est un fait.
Qu’on le veuille ou non, les hiérarchies de genre sont partout : dans la société, en politique, dans les médias, mais aussi dans la culture populaire. Alors, parler de genre, n’est-ce pas simplement un moyen de comprendre et d’agir en faveur de l’égalité et de l’émancipation ?


Samedi 31 janvier
10h30 - 12h30 :
Le grand chambouletout du genre
En exclusivité mondiale, un grand jeu interactif sur le genre, avec des roulements de tambour, des expert-es et plein de choses à apprendre !

14h :
Internet, jeux vidéo, cinéma… Genre, sexisme et culture populaire
Conférence-débat avec :
Anne-Charlotte Husson, doctorante et bloggeuse, elle écrit et anime le Blog « genre ! »
Mar_Lard, gameuse et féministe, elle travaille dans la production de jeux vidéo. Elle a écrit des articles sur genre, sexisme & jeux vidéo.
Marguerin Le Louvier, cinéphile tendance Queer et Mauvais Goût, il s’est pris de passion pour la critique féministe durant ses études aux Beaux-Arts. Il blogue, écrit et anime des ateliers en bibliothèque.

20 h :
« On connaît la chanson »
Chansons féministes, féminines ou anti-féministes :
Un jeu blind-test musical gratuit et ouvert à tous
Et aussi :
Ateliers enfants
Exposition « Féministes en Anjou au 20ème siècle », du groupe féministe de l’enseignement laïque de Maine-et-Loire aux groupes femmes des années 70-80 à Angers
Forum des organisations
Librairie (Les Nuits Bleues)
Restauration sur place : les sandwichs et pâtisseries bio des « casse-croûtes » de Suzy
Nous voulons l’égalité femmes/hommes, partout, tout le temps !
Il y a 4 ans, le collectif « d’égal à égales » s’est constitué pour coordonner et donner de l’ampleur aux luttes pour l’égalité des droits, pour l’accès aux droits fondamentaux, pour le féminisme et contre les discriminations.
Ces luttes sont pleinement d’actualité
Le sexisme, les discriminations de genre, les inégalités femmes-hommes sont toujours là. La société et l’école ont subi de la part de certains mouvements traditionalistes des attaques jamais vues : critique des ABCD de l’égalité, manifestations « anti-genre », boycott de films, attaques contre des œuvres d’art ou des expositions,… Ces manifestations haineuses et rétrogrades sont dangereuses pour l’égalité, pour l’émancipation de toutes et tous.
Nous réclamons l’égalité maintenant et les moyens pour la mettre en œuvre !
Nos revendications auront du poids si nous les défendons ensemble !

Nous revendiquons
Une éducation égalitaire à la sexualité et aux questions de genre.
L’égalité des salaires, de l’emploi, des conditions de travail et de vie.
Des moyens pour l’IVG, la contraception et la maîtrise de la fécondité.

Qui sommes-nous ? 

Associations

Collectif Émancipation, Ligue des Droits de l’Homme, Planning familial 49, Quazar (centre Lesbien, Gay, Bi, Trans d’Angers)

Syndicats

FSU, Solidaires

Partis politiques

Alternative Libertaire, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche
Contact :
feminisme49@gmail.com
www.degalaegales.blogspot.com
Facebook :www.facebook.com/egal.a.egales
Twitter @degalaegales

Où sommes-nous ?

Salons Curnonsky : 6 place Maurice Saillant à Angers, Tramway Arrêt Ralliement

PDF - 8.6 Mo
Dépliant D’égal à égales - HD

Prochaine réunion + INFO "Non à la vidéosurveillance"

La prochaine réunion du collectif Emancipation aura lieu 
mardi 16 décembre à 19h à l'Etincelle.


Nous en profitons également pour diffuser une information qui nous importe au collectif, et appeler à un rassemblement lundi 15 décembre à 17h30 sur le parvis de la mairie contre l'installation de nouvelles caméras de surveillance dans Angers. 




Un tract ci-dessous :

La mairie d'Angers a décidé d'investir plus de 2 millions d'euros (1 million financé par la mairie, l'autre par la région) pour installer des caméras de vidéosurveillance un peu partout en ville. Et cela nous ne pouvons l'accepter et il est temps de faire entendre à Béchu et son équipe municipale que nous ne voulons pas être surveillé-e-s 24h/24h par ses caméras et ses policiers.

Revenons un peu en arrière. La vidéosurveillance s'est développée depuis quelques années en France à grands coups de déclarations sur l'augmentation de la délinquance, de la nécessité de mieux protéger les braves citoyennes et citoyens - à opposer bien entendu aux méchants et autre vilaines qui ne paient pas leurs impôts, ou pire, sont coupables de pauvreté.

En France, les premières caméras de vidéosurveillance ont été implantées dans la ville de Levallois-Perret, alors - et toujours - dirigée par Patrick Balkany. Un gage de probité ce bon Patrick.
En 1993, les premières caméras vont fleurir dans cette banlieue tranquille des Hauts-de-Seine dont le Conseil général était alors dirigé par Charles Pasqua, lui-même à l'époque ministre de l'Intérieur du gouvernement Balladur… juge et parti donc. Une place rêvée pour lancer un ballon-sonde dans un premier temps afin de faire passer une loi juste après. Ce qui va se passer avec la loi du 21 janvier 1995 puis le décret du 17 octobre 1996 censés réglementer - mais en réalité de manière très dilettante - l'installation des caméras ainsi que le droit d'accès aux images laissé aux particuliers. À cette époque, ce marché est inexistant et pèse donc zéro euro. Une quinzaine d'années plus tard, ce marché pèse plus d'un milliard.

Dans le même temps, la plupart des audits qui ont eu lieu ont conclu à l'inefficacité quasi-totale des caméras. Alors, qu'est-ce qu'un truc cher et qui ne marche pas ? Une vaste arnaque !
À Angers cette somme de 2 millions d'euros peut facilement être mis en parallèle avec des événements très récents. La Conseil Général dirigé, rappelons le, par les ami-e-s de Christophe Béchu (qui était lui même président du CG49 jusqu'à son élection à la tête de la mairie d'Angers) a décidé de supprimer 1 million d'euros de budget à la Prévention Spécialisée. Comme le disent bien les salarié-e-s de ces structures : «Il s'agit pour le Conseil Général d'une décision purement financière, sans vision à long terme en matière de protection de l'enfance. La disparition des équipes de Prévention Spécialisée augmentera, à court terme, les actes de délinquance sur les quartiers et le nombre de mesures de placement dont se plaint déjà le Conseil Général et, à moyen terme, le nombre de bénéficiaires du RSA.»

Pour rappel également le CG49 finance à hauteur de 1,7 millions Terra Botanica parc «tout pourri» déficitaire depuis sa création, et ça ne va pas aller en s'améliorant…
En augmentant la présence de la police municipale dans les rues d'Angers la nuit, en voulant installer des caméras de vidéosurveillance dans notre ville, en supprimant la Prévention Spécialisée, Christophe Béchu, ses ami-e-s du conseil municipal et ses ancien-ne-s collègues du Conseil général ont des buts communs :

Nous faire peur en faisant croire que la délinquance est en constante augmentation dans notre ville. Tremblez braves gens…

Et que la seule solution pour lutter contre cette soit disant « délinquance » c'est d'installer des caméras de vidéosurveillance partout dans la ville et d'augmenter les rondes des policiers municipaux (au passage en leur permettant de se balader armés de Tonfa et de gaz lacrymogènes). Braves gens n'ayez plus peur les yeux de Christophe veillent sur vous !
Cette politique, si l'on y réfléchit bien a extrêmement de sens. Pour Béchu, Gillet et leur bande, l'objectif est simple : faire la chasse aux pauvres. Ils et elles s'attaquent donc en premier lieu aux quartiers populaires en supprimant la prévention spécialisée et en remplaçant dans toute la ville des éducateurs et éducatrices par des flics et des caméras. Beau signal messieurs Béchu et Gillet. Et vous devrez être tenus pour seuls responsables si, dans un temps relativement proche, la situation vient à dégénérer dans ces quartiers dont vous avez méthodiquement organisé l'abandon.

Il est grand temps de réagir et signifier à Béchu et sa bande que nous ne voulons pas être filmé-e-s 24h/24h, par respect de notre vie privée et de nos droits les plus fondamentaux, de circuler librement dans notre ville sans être sous le regard incessant de «Big Béchu». Nous voulons une autre politique de la ville, au service de ses habitant-e-s et non au service des dominant-e-s.

Rassemblement sur le parvis de la mairie lors du Conseil Municipal qui devra discuter de l'installation des caméras de vidéosurveillance, à 17h30 le lundi 15 décembre.




Réunion décalée

La réunion du collectif de ce soir (2 décembre), initialement prévue à 19h30, sera décalée à un autre jour . Si vous souhaitez participer à cette réunion, écrivez-nous et on vous dira l'heure et le lieu !

Merci !