Non mixité

Le collectif Émancipation est maintenant non mixte. C'est à dire qu'il ne se réunit que entre femmes (trans* et cis*), gouines (trans* et cis*), hommes trans et personnes non binaires.

Pour mieux comprendre la non mixité comme choix politique, voilà un texte très intéressant de Christine Delphy (sociologue et féministe) :
http://lmsi.net/La-non-mixite-une-necessite 

Le collectif organise des évènements en mixité et en non-mixité en fonction des besoins.



*Cis: Personne dont l'identité de genre correspond à celle assignée à la naissance
*Trans: Dans son sens le plus large, le mot transgenre  regroupe plusieurs expressions identitaires dans lesquelles la personne considère que le genre attribué à sa naissance, en fonction des organes génitaux est une description fausse ou incomplète d'elle-même. Selon cette définition, une personne transgenre est donc une personne (qu'elle souhaite être opérée ou prendre des hormones ou non) dont l’identité de genre, l’expression et/ou le comportement sont différents par rapport à ceux qui sont typiques de son sexe biologique.
Pour mieux comprendre ces termes : http://www.abc-transidentite.fr/lexique

Enfermées au Bon Pasteur

Nous avons, enfin, fait le montage des soirées sur le Bon Pasteur qui ont eu lieux en octobre 2014.

Elles furent des milliers à être placées dans ces institutions catholiques où les mauvais traitements et les humiliations étaient leur lot quotidien. Nombreuses sont celles qui ont tu ce passé vécu comme une honte. Aujourd’hui que la parole des “anciennes” se libère, nous avons voulu organiser ce cycle qui, au delà cette histoire, offre un regard sur la délinquance juvénile et son gestion jusqu’à nos jours.

Depuis juillet 2016, les sœurs de la congrégation du Bon Pasteur à Angers ont ouvert un musée dans lequel elles se félicitent de leur action sur les jeunes filles enfermées. Ne leur laissons pas le monopole de cette histoire.
N’hésitez pas à diffuser largement.

pour écouter, cliquez ici

Sur le Bon Pasteur : le forum des anciennes du Bon Pasteur et de leur sympathisant-e-s.


Soirées "Femmes et extrême-droite"

En collaboration avec le Réseau Antifasciste Angevin, le collectif Emancipation organise deux soirées autour du thème "Femmes et extrême-droite".

On assiste en Europe à une très forte progression des courants populistes et d’extrême droite. Celle-ci trouve un terreau propice de développement dans la profonde crise économique et sociale du capitalisme et dans les politiques réactionnaires menées par les partis de droite comme par d’autres qui se prétendent “de gauche” voire “socialistes”. Si ces courants tiennent tous des discours nationalistes, sexistes, racistes et xénophobes, ils cherchent désormais de plus en plus à instrumentaliser des thématiques comme la laïcité ou les droits des femmes à des fins de stigmatisation. de ce qui ressemble à un-e étranger-ère. Les musulman-e-s qu’ils-elles soient immigré-e-s ou de nationalité française sont en première ligne face à ces attaques.

Ces courants d’extrême droite n’hésitent plus à se présenter comme les « défenseurs des femmes » menacées par « l’islam et ses valeurs archaïques ». Ce nouveau visage est mis en avant dans beaucoup de pays par un leadership au féminin, élément majeur de communication et de « dédiabolisation » des partis d’extrême droite. En réalité leur programme représente un danger mortifère pour les droits des femmes. Qu’en est-il du droit à l’avortement ? Des politiques familiales ? Pourquoi les féministes doivent-elles être en première ligne contre ces courants d’extrême droite ? Pourquoi les antifascistes doivent-ils et elles être présent-e-s dans les mobilisations pour les droits des femmes et des minorités sexuelles ? Quels combats ? Quelles alliances ? Quelles mobilisations ?

Mercredi 7 septembre - 20h

Projection de Guerrière (Allemagne – 2013 – 1h40)

Marisa, 20 ans, fait partie d’un gang de néo-nazis au nord de l’Allemagne. Tatouée de swastikas, le crâne rasé, elle déteste les étrangers, les juifs, les noirs et flics, à ses yeux tous coupables du déclin de son pays et de la médiocrité de son existence. Manifestations de haine, violence et beuveries rythment son quotidien, jusqu’à l’arrivée en ville d’un réfugié afghan et l’irruption dans son gang d’une adolescente de 14 ans. Ces nouveaux venus mettent à mal le fanatisme de Marisa…


Mercredi 14 septembre – 20h

Débat "femmes et extrême droite" animé par une membre de La Horde (Portail web antifasciste)




Collecte pour louer un bus pour l’Existrans 2016

Le 15 octobre aura lieu la 20ème édition de l’Existrans, la marche revendicative des personnes trans, intersexes et celleux qui les soutiennent. Nous y serons ! Et nous souhaitons être les plus nombreu-ses-x possibles.
Pour cela, nous organisons une collecte visant à rassembler les fonds pour louer un bus, et ainsi permettre à un maximum de personnes de pouvoir s’y rendre à moindre frais. En effet, les personnes trans et intersexes sont une population majoritairement précaire, et nous souhaitons rendre ce transport accessible à toustes, c’est à dire à prix libre.
Nous faisons donc appel à la générosité de toustes celleux pouvant se le permettre pour mener à bien ce projet.
Le bus partira de Nantes et pourra prendre des gen-te-s en chemin si besoin, tant que c’est sur notre route ! (Angers, Le Mans…)
En sachant qu’on a déjà des chauffeurs bénévoles (merci à eux), ce qui réduit les frais considérablement.
Pour faire un don, c’est par ici : En route pour l’Existrans !
Merci de votre soutien

Plus d'info sur l'association Trans Inter Action sur leur site. Ici

Free Kara Wild!



Kara Wild est une artiste, une camarade et une force de la nature résistante, étant actuellement détenue en France pour sa participation supposée à une manifestation contre des réformes draconiennes concernant le travail [« Loi Travail »] et la répression policière. Elle est une femme trans et est actuellement détenue dans une prison pour hommes et n’a pas accès à des hormones. Elle est également une citoyenne des états-unis et son transfert à été refusé parce que les autorités françaises pensent qu’elle pourrait tenter une évasion lors de celui-ci.
Le 18 mai, des milliers de personnes ont convergé à Paris pour défier le maintien de violence policière et s’opposer à une nouvelle réforme néo-libérale du code du travail. Pendant l’une de ces manifestations une voiture de police à été attaquée et incendiée. Kara à été brutalement arrêtée par rapport à cet incident plus d’une semaine plus tard, le 26 mai, lors d’un autre événement près de la Place de la Nation. En dépit d’un manque de preuve évident, elle à été accusée d’avoir brisé le pare-brise d’une voiture de police quelques instants avant que celle-ci soit incendiée. Les accusations dont elle fait l’objet sont « tentative d’homicide volontaire sur une personne dépositaire de l’autorité publique, destruction de bien, violence de groupe et participation dans un groupe armé et masqué. »
Kara fait partie des 6 personnes étant actuellement accusées par rapport à cet incident. Pour faire empirer les choses, le premier ministre français, Manuel Valls promet d’appliquer une « sanction implacable », de manière à en faire un exemple et à démobiliser les manifestations.
En dépit des attaques de l’état, les mouvements globaux contre le capitalisme, la suprématie blanche, le patriarcat hétéro-sexiste et l’austérité deviennent plus forts chaque jour, de Paris à Oaxaca. Comme les flammes de la résistance se multiplient cet été, ne laissez pas vos amiEs derrière ! S’il vous plaît, aidez-nous à soutenir Kara Wild en lui écrivant, en faisant des dons pour son fond de défense, et faîtes passer le mot concernant son affaire.
Liberté pour touTEs les prisonnieEs politiques ! Liberté pour touTEs les femmes trans prisonnières ! Liberté pour touTEs les prisonnierEs

Site de soutien à Kara Wild (duquel est issu ce texte)

Publicité elogieuse pour l'Institution catholique le Bon Pasteur sur le Ouest france, le collectif emancipation réagit

Nous avons eu la surprise de trouver récemment l'article suivant dans le Ouest France :

Un musée dédié à la congrégation du Bon Pasteur



Le musée du Bon Pasteur a ouvert ses portes mercredi. Il va faire connaître l'histoire et la mission des soeurs de Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur.




Dans le bâtiment où se sont installées les soeurs de Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur à leur arrivée à Angers, en 1829, sont exposés quelque 250 ans d'histoire religieuse et sociale.

La visite des 700 m² du musée s'ouvre sur le hall d'entrée. Au centre de celui-ci, les couleurs de toiles imprimées : avant la création de la communauté du Bon Pasteur en 1829, les bâtiments abritaient une manufacture textile. À l'histoire de ce bâtiment du XVIe siècle s'ajoute celle de la communauté des sœurs.
« Qu'allez-vous faire pour les aider ? » L'apostrophe d'une passante à saint Jean-Eudes (1601-1680), le fondateur, est inscrite à plusieurs reprises comme un fil conducteur de ce nouveau musée qui vient d'ouvrir ses portes à Angers. Elle avait poussé le fondateur de Notre-Dame de Charité à se dédier aux plus démunis, elle interpelle maintenant le visiteur.
La seconde section retrace aussi le parcours de la fondatrice, sainte Marie-Euphrasie Pelletier (1796-1868), canonisée en 1940. Une religieuse en avance sur son temps : elle avait osé recueillir des détenues mineures ou encore aider une femme tombée enceinte d'un homme déjà marié.
L'objectif de la communauté était l'instruction et l'apprentissage pour donner aux femmes leur autonomie. Salles de classe, leçons de sport, cours de dactylographie... les photographies prises dès les années 1850 pour diffuser les œuvres retracent cette histoire.
Dans l'ancien dortoir est présentée la vie quotidienne des sœurs au fil des siècles. Au milieu des objets d'époque, des témoignages audio racontent des vies d'exception.
« Nous voulons apporter une réponse moderne de compassion pour notre temps. » La troisième section retrace la mission sociale de la congrégation, depuis les origines jusqu'à leur présence internationale actuelle en tant qu'ONG.
Aujourd'hui, la congrégation Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur s'étend dans 70 pays sur cinq continents. Le musée est donc un retour aux sources, pour en retracer l'histoire. Et à partir de là, communiquer l'action sociale des sœurs : leur travail auprès des plus démunis, en particulier des femmes en difficulté, est au cœur de leur mission.

Un peu agacées par le ton élogieux de l'article quant à cette maison d'enfermement pour jeunes filles,  nous avons donc décidé de réagir en adressant un courrier à Ouest France dans l'espoir qu'il soit publié. Voici notre réponse :


A l’attention du courrier des lecteurs du Ouest France

Objet : article sur l’ouverture du Musée du Bon Pasteur

Bonjour,

Dans votre numéro OF du 13 juillet 2016, vous annoncez l’ouverture du Musée du Bon Pasteur à Angers.

Nous avons été très choquées de lire la présentation qui en est faite.

Le Bon Pasteur, décrit ici comme une Institution religieuse ayant recueilli de pauvres femmes en détresse, dirigé par « une religieuse en avance sur son temps » qui «  avait osé recueillir des détenues mineures ou encore aider une femme tombée enceinte d'un homme déjà marié. », présentait un revers de médaille tout autre.

Sous couvert de proposer « l'instruction et l'apprentissage pour donner aux femmes leur autonomie. » il s’agissait officieusement de les rendre dociles, obéissantes et en faire des bonnes mères de famille bien gentilles et bien braves, et ce par des moyens pas très « catholiques ».
Nous savons en effet aujourd’hui que les jeunes femmes et les filles enfermées (contre leur gré et pour des raisons aussi futiles que d’être soupçonnées d’avoir fricoté avec un jeune homme) subissaient de nombreuses humiliations quotidiennes, châtiments corporels, blessures non soignées, elles devaient se plier aux corvées et se retrouvaient victimes d’horreurs infligées par ces « bonnes sœurs ». Par exemple, dès leur arrivée, on leur bandait fermement la poitrine, on leur coupait les cheveux, et on leur apprenait à dire « oui ma sœur. » Celles qui finissaient leur grossesse et accouchaient au Bon Pasteur se voyaient séparées de leur enfant. Les jeunes filles n’avaient pas le droit de dormir avec les bras sous les couvertures : elles devaient les garder visibles toute la nuit. Une surveillante effectuait des rondes dans les dortoirs pour maintenir l’ordre… S’il advenait qu’une jeune fille désobéisse ou présente la moindre résistance à quoi que ce soit dans l’institution, elle se voyait contrainte d’exécuter de nombreuses corvées, parfois très humiliantes. Certaines jeunes filles ont même subi des attouchements sexuels de la part des bonnes sœurs, qui n’étaient visiblement pas si abstinentes que cela… Et certaines sont restées plus de 15 ans dans ces établissements.
Combien de femmes, de mères, de grand-mères se souviennent encore en silence et dans la douleur de ces horribles années ? Combien d’entre-elles n’ont jamais pu évoquer ces douloureux moments de leur enfance ? Certaines ont toutefois pu sortir de l’ombre et sont venues témoigner, dans un ouvrage qui s’appelle « Enfances volées. Le Bon Pasteur. Nous y étions. » écrit par Michelle-Marie Bougelot.  En écho à cet ouvrage, trois soirées conférence et témoignages avaient été organisées par Le Collectif Émancipation en octobre 2014 et d’anciennes résidentes étaient venues témoigner avec beaucoup de courage. Ce fut un moment douloureux pour beaucoup de personnes présentes.
Nous demandons à ce que les victimes de cette affreuse et honteuse machination soient respectées, que cette institution qui maltraita trop de jeunes filles à Angers au nom de la religion ne reçoive pas de publicité élogieuse et que chacun et chacune prenne conscience que de tels établissements ne devraient plus être cités comme des exemples aujourd’hui en 2016, à l’heure où l’on tâche de respecter les droits des enfants et des femmes.
Nous vous remercions de l’attention que vous pourrez porter à notre message et espérons qu’il sera publié dans un prochain numéro.
Le Collectif Émancipation d’Angers






Annulation réunion mardi 7 juin

Exceptionnellement, la réunion mensuelle qui devait avoir lieu demain est annulée.

Nous reposterons un message dès que la prochaine date de réunion sera fixée.

à bientôt !


Soirée de soutien aux projets féministes

Le collectif Émancipation a envie de soutenir deux chouettes initiatives féministes.
L'une en Ariège, avec l'achat d'un atelier métal, méca, menuiserie féministe.
L'autre un peu partout dans vos oreilles, avec la plateforme d'émissions de radio féministes, radiorageuses.
 
Ces deux projets nous tiennent à cœur car ils révèlent la multiplicité des pratiques féministes et la force qu'ont des personnes qui sont souvent sous-estimées.
On soutient aussi ces projets car ils ont besoin d'argent.
 
Alors venez toutes et tous, le samedi 28 mai à l'Etincelle (26 rue maillé Angers) à partir de 20h.
On pourra partager un bon repas vegan et écouter de la musique !
 
PRIX LIBRE
 
 
 

Rassemblement contre la transphobie et le cissexisme

Le samedi 14 mai à 14h place Bouffay à Nantes


TRANS INTER action organise cette année encore et la première fois en tant qu’association, le Rassemblement contre la Transphobie et le Cissexisme à l’occasion de l’IDAHOT (International Day Against Homophobia and Transphobia, « Journée Internationale Contre l’Homophobie et la Transphobie » ayant lieu le 17 mai).


Manifeste pour le Rassemblement Contrer le Cissexisme et la Transphobie (14 mai)

Constat :
Cette année encore, les stéréotypes sexistes et les injustices liées au genre perdurent. Il faut être cisgenre (c’est-à-dire avoir un genre conforme à celui qui nous est attribué à la naissance, sans intervention médicale), pour être dans la norme française et considéré-e comme un-e citoyen-ne à part entière.
Ainsi, le 21 février 2016, Lorena Z., une femme péruvienne trans est victime d’un assassinat transphobe à Rouen, tuée d’une balle dans la tête. Cet acte illustre le climat ambiant, encore hostile, qui exclut et discrimine les citoyen-ne-s avéré-e-s ou supposé-e-s trans.
Plusieurs femmes trans sont actuellement incarcérées dans des prisons pour hommes – donc sans aucune considération pour leur identité de genre – où elles sont les proies d’humiliations constantes et de violences physiques et sexuelles, notamment de la part du personnel pénitencier.
Parallèlement, les nourrissons intersexes ayant des organes génitaux externes atypiques continuent de subir des mutilations génitales (parfaitement inutiles d’un point de vue médical), le milieu médical faisant pression sur les parents pour opérer, sous prétexte qu’un enfant différent sera forcément malheureux… Dossiers médicaux cachés aux patient-e-s, interventions chirurgicales aux intitulés fallacieux et aux conséquences (physiques et psychologiques) souvent désastreuses pour les victimes… L’intersexuation reste taboue en France et dans de nombreux pays, où elle est largement sous-estimée statistiquement.
Les discriminations d’État dont sont victimes les personnes trans et/ou intersexes sont quotidiennes et, pour beaucoup, légalisées. Chaque jour, les genres des personnes trans et/ou intersexes sont niés. Chaque jour, des mutilations sont pratiquées sur les personnes intersexes et la stérilisation des personnes trans leur est imposée par la grande majorité des tribunaux. Cela ne peut plus durer dans le « pays des droits de l’Homme ».
Rassemblement :
À l’occasion de la Journée Internationale de lutte Contre l’Homophobie et la Transphobie (IDAHOT, le 17 mai), TRANS INTER action (association d’entraide et d’action pour les personnes trans, en questionnement et/ou intersexes) organise un Rassemblement contre le Cissexisme et la Transphobie, le samedi 14 mai à partir de 14h sur la Place du Bouffay, à Nantes.
Ce que l’on dénonce :
On parle de cissexisme pour désigner l’oppression systémique envers les personnes qui ne sont pas cisgenres. Cela se traduit par l’invisibilisation à grande échelle et l’exclusion générale des personnes trans et intersexes, l’invalidation de leurs identités et de leurs genres, leur psychiatrisation, etc.
On parle de transphobie pour désigner une forme extrême de cissexisme : le rejet voire la haine des personnes avérées ou supposées trans. On entend par « trans » toute personne dont le genre ne correspond pas exclusivement à celui qui lui est assigné à la naissance (hommes/femmes trans, personnes agenres, non-binaires, au genre fluide, genderqueer, ftx/mtx, bigenres, intergenres, demi-girls/boys, certaines personnes intersexes, etc…).
La transphobie est donc une discrimination pouvant s’exprimer par des insultes, des moqueries, de la discrimination à l’embauche, du harcèlement, des violences physiques et/ou psychologiques, des viols, des meurtres…
Pourquoi se rassembler le 14 mai :
  • Pour mieux comprendre la transitude (ou transidentité) et l’intersexuation via une exposition de documents informatifs.
  • Pour connaître les revendications des personnes trans et intersexes à travers des documents et des interventions de personnes concernées,
  • Pour joindre sa voix à celles des personnes trans et intersexes et les soutenir dans la défense de leurs droits.
Les prises de parole de personnes intersexes et trans – dont des travailleu-r-ses du sexe et/ou migrant-e-s – seront suivies par un die-in, moment pendant lequel chacun-e s’allonge au sol en silence pendant une minute, afin de représenter les personnes trans et intersexes qui meurent chaque jour dans le monde à cause de la transphobie. 


Rassemblement samedi 14 mai 2016 à partir de 14h,
place du Bouffay, à Nantes
(tram ligne 1 arrêt Bouffay)


Signataires : AIDES 44, Alternative Libertaire Nantes, Centre LGBT de Nantes, Centre LGBT de Rennes, Centre LGBT de Vendée, CNT44, Collectif Émancipation, Contact 49, Ouest trans, Parti Communiste Français 44, Planning Familial 85, Quazar (centre LGBT d’Angers), Stop Harcèlement de Rue Nantes, Tagayda…

Ouverture de Voltairine, bibliothèque féministe

Le collectif Emancipation vous fait part de l'ouverture d'une bibliothèque féministe à Angers, la bibliothèque Voltairine ! C'est samedi prochain (samedi 16 avril 2016) à partir de 18h pour une petite "soirée d'ouverture" aux Casse-croûte de Suzy (3 rue de l'Espine).




Voltairine



 Une bibliothèque féministe